Janvier 1978 - page 12
Dans la prochaine « Lettre de Nulle Part »,
je vous entretiendrai notamment des ashrams de l'Inde
et de certains gourous ou Instructeurs de ce pays. Ce n'est qu'après
avoir examiné ce sujet que j'en viendrai au Bouddhisme
et plus particulièrement
au Bouddhisme tibétain. J'espère que ces
sujets vous intéresseront. J'ai, en effet, rencontré à Dharamsala
et au Sikkim de grands lamas tout autant que des Tibétains
en exil, et nous avons eu, ensemble, de passionnantes conversations.
Les rencontres exceptionnelles ne m'ont pas manqué, de même
que les expériences, et vous serez
captivés, je crois, par ce que j'ai appris du Maître
Maitreya, le futur Bouddha que tous, là-bas, attendent, et
qui doit, d'après eux, venir de l'Occident.
Je souhaite, en attendant, que vous trouviez toujours de l'intérêt à la « Lettre
de Nulle
Part » que je vous adresse chaque trimestre. Elle constitue,
entre vous et moi, un lien qui m'est précieux. Je regrette
qu'il ne me soit pas possible de répondre à la
correspondance que vous voulez bien,
avec tant de gentillesse, m'adresser à leur sujet. Mais soyez
assurés que je lis personnellement toutes
vos lettres les concernant. Je m'efforcerai toujours d'en tenir compte
et de vous répondre, tôt ou tard,
par l'intermédiaire même d'une « Lettre de
Nulle Part ». Certes, je le ferai ainsi indirectement,
mais ma réponse profitera à tous. Après le sujet
actuellement en cours, bien d'autres seront examinés.
Ils le seront constamment avec sincérité et franchise,
même s'ils sont délicats à traiter. De plus,
je
n'écarterai à priori aucune question si elle peut avoir
quelque intérêt pour vous tous. Je vous écris
en
confiance et je n'hésiterai jamais à me livrer à des
confidences, lorsque je les jugerai nécessaire.
Je suis profondément ému en pensant à tous ceux
que votre souscription à la « Lettre
de Nulle Part » permet temporairement d'aider en ce qui
concerne leur cotisation annuelle. Je ne le
répéterai jamais" assez. Cette aide, c'est à vous
qu'ils la doivent et, c'est en leur nom à tous, que je
vous adresse, ici, les remerciements que mérite votre noble
geste en leur faveur. Mais je n'oublie pas
que c'est à vous également que je suis redevable du
privilège de vous écrire ainsi, et aux remerciements
de nos fratres et sorores dans la difficulté, je joins toute
ma gratitude personnelle.
Très sincèrement vôtre,
Raymond BERNARD
Publication intérieure et privée réservée
aux seuls membres actifs et réguliers de l'Ordre rosicrucien
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