Dans un article sur Internet,
mention est faite de déclarations et de publications d'un certain H. S.,
ancien Grand Trésorier de l'AMORC. Le moins que l'on puisse
dire, c'est que ces déclarations et ces publications sont
injurieuses pour vous. Que pouvez-vous répondre
?
Raymond Bernard : Il
est regrettable que certains puissent, plus ou moins anonymement,
publier sur Internet ou répandre de quelque façon
que ce soit, des déclarations ou informations non contrôlées,
simplement parce qu'elle semblent s'inscrire dans leurs intentions
qui, il faut bien le reconnaître, ne semblent pas nettes
et dont il serait utile de savoir la véritable motivation.
Je ne me prêterai jamais à de telles discussions
sur de tels sujets, sauf, si nécessaire, pour rétablir
les faits et ces faits les voici : l'ancien Grand Trésorier
de l'AMORC, Monsieur H. S., a, d'une part, été gravement
condamné en justice et en appel pour des détournements
financiers importants au détriment de l'AMORC dont il a
été ensuite définitivement exclu. Il a d'autre
part, également en justice et en appel, été
gravement condamné, avec, en outre, de fortes amendes,
pour diffamation envers moi-même pour les déclarations
et publications (cassettes, circulaires, etc.) mentionnées
dans l'article dont vous parlez. Il en a été de
même pour la toute petite clique qui le soutenait dans cette
entreprise diffamatoire.
Je suis vraiment désolé d'avoir eu à rappeler
ces faits pour rétablir la vérité. Je ne
l'aurais jamais fait si l'article auquel vous vous référez
n'avait pas été publié sur Internet avec
les erreurs et contre-vérités qu'il renferme.
Dans ce même article, il est question
de Jacques Breyer. Pouvez-vous dire quelques mots à son
sujet ?
Raymond Bernard : Je
le fais d'autant plus volontiers que certains propos qui m'ont
été prêtés sont complètement
erronés. Je me souviens n'avoir rencontré Jacques
Breyer que deux fois, mais je partage sans aucune restriction
ce que l'auteur de l'article en question écrit à
son sujet. Jacques Breyer a en particulier publié des
ouvrages parfois difficiles à saisir à simple
et première
lecture, mais je les avais considérés si utiles
à connaître que j'en avais, à l'époque,
recommandé la lecture aux membres de l'AMORC dont j'avais,
à ce moment-là la responsabilité dans les
pays de langue française en particulier.